Allons-y !

La campagne en vue des élections européennes, fédérales et régionales de mai 2014 s’ouvre. Elle nous place face à nos choix. Individuellement et collectivement.

Ce que nous vivons n’est pas une crise, mais une profonde transformation dont nous ne sommes pas encore capables de percevoir toutes les dimensions. Comment lâcher les vieilles branches rassurantes et sortir du brouillard pour tracer les chemins du changement ?

Nous devrons choisir l’audace : revivifier la cohésion sociale pour ne pas permettre aux plus forts de profiter de la situation, renouer avec les équilibres naturels pour cesser de détruire la planète et notre propre nature.

Nous devrons choisir aussi de faire vivre la Belgique dans une Europe ambitieuse et éviter les replis égoïstes et nationalistes.

Préserver et réinventer la solidarité et les biens communs, redéployer le service public, créer de nouveaux emplois respectueux de l’environnement et utiles à la société, ancrer l’entreprise dans une économie circulaire privilégiant la proximité, favoriser les liens sociaux et la participation citoyenne du terrain local au niveau international… c’est possible.

Maintenant !

En pariant sur l’autonomie, la liberté, la créativité et la responsabilité des femmes et des hommes qui veulent être acteurs de la transition écologique de notre société.

Et puis, en mai, en votant Écolo !

Écolo qui, depuis des décennies, cherche et trouve des alternatives au capitalisme sauvage, à une lutte des classes trop simpliste, à l’instrumentalisation partisane des pouvoirs publics… Écolo allie pensée critique et action novatrice pour changer en profondeur notre société en y intégrant les générations futures.

« Il ne s’agit pas de lutter contre l’oppresseur, mais contre l’oppression » disait Martin Luther King. Il faut lutter en comprenant, en se rassemblant, en expérimentant le changement dans nos engagements, dans les urnes et dans nos vies. Car nous votons tous les jours avec nos pieds et nos mains, nos déplacements, nos sacs à provisions, nos portes ouvertes ou fermées…

Enfin, il faut débattre.

Il est plus simple de savoir ce que nous ne voulons plus et d’identifier un coupable que de clarifier ce que nous désirons et de créer des alliances… Pour dessiner une vision partagée et préciser nos propositions politiques, je pense qu’il est indispensable d’écouter – vraiment – et d’échanger nos idées, points de vue et expériences.

Je vous invite à ce débat dans les mois qui viennent, lors de rencontres sur différents terrains mais aussi sur ce site, le mien que je voudrais rendre nôtre.

Demain, ça commence aujourd’hui…

Allons-y !