Notre projet

Les écologistes portent un projet de rupture et d’espoir. Rupture avec un modèle productiviste, consumériste et capitaliste qui détruit la planète, fragmente la société et laisse de plus en plus d’individus sur le bord du chemin. Espoir, car il existe des alternatives alliant justice sociale et justice environnementale, conjuguant démocratie et émancipation.

Nous pensons que, dans le contexte actuel, il y a un espace politique pour un tel projet. Mais Ecolo se trouve en même temps confronté à des défis de taille : comment formuler clairement des solutions à la hauteur de la complexité des enjeux de notre société ? Comment continuer à « faire de la politique autrement » lorsqu’on participe à des exécutifs ? Comment réussir la professionnalisation de nos pratiques politiques sans nous déconnecter de la société civile et des citoyens ? Comment mettre à l’agenda des questions de long terme quand beaucoup se préoccupent légitimement de l’approche de la fin du mois ? Nous sommes candidats à la coprésidence d’Ecolo pour relever ces défis.

Notre projet s’articule autour de trois axes.

1. Porter une ligne politique claire.
Nous croyons fermement qu’Ecolo doit assumer fièrement ses options politiques. Dans le paysage politique actuel, les différences entre les partis s’amenuisent. Le modèle global n’est pas remis en question, la croissance du P.I.B. demeure le Graal à retrouver et l’équilibre budgétaire devient une fin en soi. Nous voulons autre chose : changer en profondeur la société avec des propositions qui sortent de ce cadre. Dans ce contexte, les spécificités du projet écologiste doivent être revendiquées à travers des thématiques telles que le partage du temps de travail, l’alimentation durable ou l’individualisation des droits sociaux.

2. Mieux ancrer l’écologie politique dans la société.
C’est en refaisant d’Ecolo le partenaire naturel d’une grande partie de la société civile que nous retrouverons à la fois notre raison d’être et notre puissance d’action. De très nombreuses initiatives attestent d’une prise de conscience grandissante de citoyens, d’associations, d’entrepreneurs, de chercheurs ou d’artistes qui imaginent et mettent en œuvre la transition écologique. Nous voulons qu’Ecolo soit l’expression politique de ces acteurs de changement, ce qui implique de développer une stratégie de dialogue et d’alliances mettant en évidence la convergence des luttes entre les mouvements existants.

3. Refonder la démocratie interne d’Ecolo.
Ce qu’Ecolo veut pour la société, il l’applique dans son organisation. Ce sont les militants en assemblée générale qui élisent les coprésidents, désignent les têtes de liste à l’Europe, approuvent les modifications statutaires. Nous voulons approfondir cette logique en associant directement les militants à la définition de la stratégie du parti. Notre ambition d’ouverture et de renouvellement doit aussi être renforcée, par exemple en favorisant pour nos cadres et nos élus des parcours qui alternent des épisodes dans et hors de la politique.

Vous pouvez lire ci-dessous notre acte de candidature complet, ou le télécharger ici : candidature_co-presidents_dupriez-khattabi

 


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